mercredi 5 octobre 2011

MIN, DIEU ÉGYPTIEN DE LA VÉGÉTATION


le dieu Min préside à la végétation et à la prospérité.
Le but principal des cultes dits agraires est de capter l'énergie vitale cosmique pour le plus grand bien de l'équilibre de l'individu et de la société; la végétation ne servant que de support symbolique au rituel destiné à faire descendre cette énergie.
La fête de Min se célèbre au mois de Pachons et débute par une double procession : 
- la procession du roi se rendant au temple 
- la procession du dieu, précédé d'un taureau blanc, qui sort du temple à la rencontre du roi.
- le contact se faisait sur la terrasse du sanctuaire où le roi lâchait quatre oiseaux dans les quatre directions de l'espace : ce geste signifiait l'extension du pouvoir royal, de l'énergie du roi, héritée des dieux, sur l'étendue de tout le royaume.
- le roi offre un sacrifice aux statues des ancêtres puis coupait une gerbe d'épeautre et la déposait devant le dieu Min en offrande des prémices des récoltes.
Auteur : Jean HANI
Titre du livre : La Royauté Sacrée
Chapitre II : La fonction royale

LE RITUEL DU MING-TANG ET LE TAO CHINOIS


ce rituel est l'acte de gouvernement sacré
Le Ming-tang est le lieu où s'exerce vraiement la science du gouvernement qui est la science du Tao. Le Tao est le principe régulateur de l'univers, de l'Espace et du Temps. La science du Tao, c'est l'art d'organiser la monde et cet art est l'apanage du prince.
Le Tao est aussi la sagesse, la sainteté, la vertu, la connaissance pratique des Hexagrammes. 
Le Ming-tang est le "Temple de la lumière" 
Le Ming-tang est le lieu d'où étaient promulguées les ordonnances mensuelles valables pour tout le pays et dont le but était de faire concorder les occupations des hommes avec les mouvements de la nature régis par le Ciel, qui ordonne les saisons.
Pour mettre en action ces promulgations, l'Empereur circule dans le Ming-tang dans le sens du mouvement du Soleil : 
- placé à l'Est, il promulgue le temps et les ordonnances du printemps
- placé au Sud, il promulgue le temps et les ordonnances de l'été
- placé au Ouest, il promulgue le temps et les ordonnances de l'automne
- placé au Nord, il promulgue le temps et les ordonnances de l'hiver.
Auteur : Jean HANI
Titre du livre : La Royauté Sacrée
Chapitre II : La fonction royale

LE SACRIFICE DU CIEL DANS LE TEMPLE CIRCULAIRE DE PÉKIN


Ce sacrifice a pour but  : 
- de remercier le Roi céleste 
- d'assurer la paix et le bonheur du pays et du peuple.
- le culte impérial du Ciel est célèbré tous les trois ans au Ier jour de la Ière lune.
- ce rite est réservé à l'empereur du fait de sa fonction de "Fils du Ciel" et parce que, ce faisant, il exécute ainsi l'acte principal de sa fonction de médiateur entre la Terre et le Ciel.
Auteur : Jean HANI
Titre du livre : La Royauté Sacrée
Chapitre II : La fonction royale

LE SOUVERAIN CHINOIS EST UN SAGE VERTUEUX


Dans l’Ancienne Chine, le souverain idéal est un sage qui civilise le monde par l'efficacité de sa vertu.
Il règne sans gouverner, laissant ce dernier soin à ses fonctionnaires : il s'emploie à créer ou à "secréter" l'ordre. Le corps des fonctionnaires qui figurait la conscience de l'Empire, était la conscience de l'Empereur étendue et propagée; ce corps de fonctionnaires valait "l'homme unique" car l'efficacité de la "majesté"impériale bonifiait les administrateurs.
’le souverain idéal est un sage qui civilise le monde par l'efficacité de sa vertu.
Il règne sans gouverner, laissant ce dernier soin à ses fonctionnaires : il s'emploie à créer ou à "secréter" l'ordre. Le corps des fonctionnaires qui figurait la conscience de l'Empire, était la conscience de l'Empereur étendue et propagée; ce corps de fonctionnaires valait "l'homme unique" car l'efficacité de la "majesté"impériale bonifiait les administrateurs.
Auteur : Jean HANI
Titre du livre : La Royauté Sacrée
Chapitre II : La fonction royale

LE ROI EST UN MÉDIATEUR PASSIF


Le prince de par sa position axiale, joue le rôle d'un canal par lequel la terre communique avec le ciel. Le roi est une présence, la présence d'un centre rayonnant.
La notion de "Vertu" impériale dépasse sa simple acception comme règle morale : 
En effet, la morale n'est pas, comme on a tendance à le croire trop souvent, un code de règles conventionnelles et toutes relatives ; la morale, l'éthique, dans ses prescriptions fondamentales et universelles, est un art de vivre qui se déduit de la science des "actions et réactions concordantes".
Cette science est elle-même application de réalités de nature cosmologique, dont le but et de maintenir l'homme en harmonie avec le monde naturel et le monde divin.
Ainsi, la vertu de l'empereur est un aspect de la force et de la puissance (sens en latin du mot virtus) supra-humaine qui réside en lui et rayonne hors de lui : c'est en cela que consiste la "majesté" impériale.Cette force supra-humaine agit par elle-même sans que le prince ait à agir : il laisse seulement rayonner la puissance de la "majesté". 
Les anciens souverains, s'abstenant de toute action propre, laissent le Ciel gouverner par eux...
A faîte de l'univers, le Principe influence le Ciel et la Terre, qui transmettent à tous les êtres vivants cette influence qui, transformée dans le monde des hommes en bon gouvernement, fait éclore talents et capacités. 
Tant que l'empereur est en accord dans sa volonté avec celle de l'ordre universel, les actions des autres êtres le sont aussi : il lui suffit d'être "homme véritable"; l'énergie qui est en lui, concentrée, à l'état pur, détermine par un subtil courant d'induction, une convergence unanime des désirs et des actions : la volonté impériale sous-tend l'Empire tout entier.
Auteur : Jean HANI
Titre du livre : La Royauté Sacrée
Chapitre II : La fonction royale

DYNASTIE DES TUDOR


En 1485, Henry VII, fils du comte de Richmond, fonde la dynastie des Tudor, originaire du pays de Galles.
Il gagne sa légitimité à la pointe de son épée lors de la bataille de Bosworth Field.
Son droit à la souveraineté remonte du côté de sa mère, Margaret Beaufort de Somerset, à un fils d’Edward III Plantagenêt (1327-1377)
Auteur : Laurence Gardner
Titre de l’ouvrage : Le Royaume des Seigneurs de l’Anneau
Chapitre VIII : La Table Ronde
Paragraphe : La tromperie du Pendragon

LA DYNASTIE DES PLANTAGENÊT


La Maison des Plantagenêt monte sur le trône d’Angleterre en 1154 lorsque les rois normands lui laisse le champ libre.
C’est une jeune ramification de la Maison Royale des Pict-Sidhé d’Anjou. 
Auteur : Laurence Gardner
Titre de l’ouvrage : Le Royaume des Seigneurs de l’Anneau
Chapitre VIII : La Table Ronde
Paragraphe : La tromperie du Pendragon

LES PENDRAGONS


Les Pendragons (têtes de dragons) britanniques sont désignés individuellement parmi les descendants de la lignée gaélique, par un conseil druidique des anciens afin de devenir le roi des rois.
Les différents «pendragons» furent : 
  • Caradawc de Gwent
  • Coel Hen de Carlisle
  • Maelgwyn de Gwynedd
  • Cadwaladr le Béni issu du pays de Galles et qui fut le dernier «Pendragon».
Auteur : Laurence Gardner
Titre de l’ouvrage : Le Royaume des Seigneurs de l’Anneau
Chapitre VIII : La Table Ronde
Paragraphe : Les anneaux de Camelot

mardi 4 octobre 2011

LE ROI ARTHUR




Dire que le nom d'Arthur vienne du second prénom de Lucius Artorius Castus, c'est diminuer l'héritage des natifs britanniques au profit des seigneurs romains de passage.

Peu de temps avant la décolonisation des territoires sous domination britannique, on défendait le concept des régimes impériaux : c'était oublier que la conquête de l'Angleterre par les troupes romaines fut considérée comme une invasion hostile.
Le nom d'Arthur ne vient pas du latin Artorius qui signifie "semblable à l'ours".
C'est un nom totalement irlandais qui vient de la forme scythe-milésienne "Artur"
au III ème siècle, les fils du roi Art s'appelaient Cormac et Artur. Les romains ne conquirent jamais l'Irlande et les noms irlandais ne furent en aucun cas influencés par la culture romaine.
La racine du nom Arthur se trouve au Vème siècle av JC, lorsque Arthur mes Delmann était roi de Lagain.

DYNASTIE DES SARMATIENS


- race parente des Scythes
- race noble
- passent quelques siècles sur en Mésopotamie et en Perse
- aptitude à l'équitation
- les guerriers sont des deux sexes contrairement aux Scythes où seuls les hommes combattent.
- les armures sont constituées de petites plaques de bronze semblables à des écailles qui deviennent verdâtres avec le temps, ce qui donne aux guerriers l'apparence de lézards. Pausanias, géographe grec du II ème siècle les compare à des dragons.
- la cavalerie de Sarmatia se compose d'archers à cheval et de lanciers
- ils sont les défenseurs de la culture rituelle de l'épée, développée par la tribu de ferronniers scythes des Kalibs. Le nom de Kalib est le nom de la légendaire épée du magique du roi Arthur, soit Caliburn (Kalyburn) ou Excalibur (Ex-Kalyburn)
- la Ière bannière militaire est un dragon dont le porteur est appelé Droconarius. Cet emblème fut dérobé par les légions romaines de l'empereur Marc Aurèle suite à la victoire romaine sur les Sarmatians de Hongrie en 175 ap JC. Les prisonniers vinrent grossir les rangs des forces romaines de Lucius Artorius Casus, devenant ainsi la Ière unité de cavalerie lourde de l'armée impériale.
En 410 ap JC les troupes romaines quittent la Grande-Bretagne : les dirigeants régionaux redeviennent des chefs de clans.
Vortigern de Powys
- roi gallois.
- en 418, il assume le plein contrôle de la région
- en 425 il est élu Pendragon de l'Île ( Pen Draco Insulari)
- il réintroduit dans la bannière le symbole sarmatien, devenu par la suite le Dragon rouge du drapeau national du pays de Galles.
Auteur : Laurence Gardner
Titre de l’ouvrage : Le Royaume des Seigneurs de l’Anneau
Chapitre VIII : La Table Ronde
Paragraphe  : Excalibur et le dragon rouge

MAISON DE LORRAINE


René d'Anjou, né en 1408, descendant de la Maison de Lorraine de Godefroi de Bouillon

DYNASTIE PICTE


Elinas , roi de Albha, au nord d'Argyll épouse Bruithina, (Pressina) reine picte.
Leur fille porte le prénom de Mélusine et elle épouse en 733, Raimond de Pictivia connu sous le nom de Rainfroi de Verrières en Forez.